4 avantages scientifiquement prouvés de votre tasse de café du matin

Un café heureux le matin

Le café peut réduire le risque de certains cancers, agir comme un antidépresseur, réduire le risque de développer un diabète de type 2, et réduire le risque de la maladie de Parkinson.

C’est la première chose que beaucoup de gens prennent le matin, mais cette tasse de café matinale peut-elle être plus bénéfique que le simple fait de chasser la fatigue ? La science indique que c’est un oui retentissant ! Non seulement le café vous permet de rester alerte, mais il donne également un coup de fouet à votre organisme. Alors, quels sont les bienfaits de cette infusion matinale ?

Le café réduit le risque de certains cancers

Malgré ce que certains pensent, il n’y a aucune preuve que le café contienne des substances cancérigènes. Toutes les recherches vont dans le sens contraire : le café peut aider à prévenir le cancer.[1] Le niveau élevé de polyphénols présents dans le café et la caféine elle-même peuvent inhiber la croissance des cellules cancéreuses. Le café stimule également la production de bile et abaisse le taux d’œstrogènes, ce qui réduit le risque de cancer.

Le café peut agir comme un antidépresseur

La dépression peut être une maladie débilitante et très difficile à soigner. Les causes de la dépression ne sont pas complètement comprises, mais on pense que l’inflammation des cellules du cerveau joue un rôle. Les polyphénols du café agissent comme des antioxydants qui réduisent le stress oxydatif qui déclenche l’inflammation.[2] Des études montrent que même une seule tasse par jour améliore les symptômes, mais plus vous en prenez, plus vous êtes protégé.[2]

Tasse et grains de café

Le café ne vous aide pas seulement à rester alerte : il peut avoir des effets bénéfiques sur le cancer, le diabète, la maladie de Parkinson et la dépression.

Le café réduit le risque de diabète de type 2

Un autre avantage peu connu de la consommation de café est la réduction de la probabilité de développer un diabète de type 2. Des études montrent qu’une seule tasse de café peut réduire vos risques d’environ 8 %, ce chiffre passant à environ 30 % si vous en buvez davantage.[3] On pense que les avantages proviennent du magnésium et des polyphénols, qui aident à réguler le métabolisme du glucose.

Le café diminue le risque de développer la maladie de Parkinson

Des études montrent que la consommation de caféine peut réduire considérablement le risque de développer la maladie de Parkinson plus tard dans la vie.[4] La cause principale de la maladie de Parkinson est un faible niveau de dopamine. Le café aide à prévenir le développement de la maladie en protégeant les cellules du cerveau qui produisent cette hormone. Toutefois, la caféine est responsable de cette protection, de sorte que le café décaféiné ne procure pas les mêmes avantages.

Si la plupart des gens boivent du café pour le regain d’énergie et le goût délicieux qu’il procure, il présente également de nombreux avantages pour la santé. La consommation d’une quantité modérée, environ 3 à 5 tasses par jour, est la plus bénéfique. Cependant, il ne semble pas y avoir beaucoup d’inconvénients à en consommer davantage si votre estomac et votre rythme de sommeil le permettent !

Références :

  1. Le café : Lowers Risk of Liver and Endometrial Cancers, The American Institute for Cancer Research. aicr.org/cancer-prevention/food-facts/coffee/
  2. ” Boissons sucrées, café et thé et risque de dépression chez les adultes américains âgés ” par Xuguang Guo, Yikyung Park, Neal D. Freedman, Rashmi Sinha, Albert R. Hollenbeck, Aaron Blair et Honglei Chen, 17 avril 2014, PLOS ONE.
    DOI: 10.1371/journal.pone.0094715
  3. “Consommation de café caféiné et décaféiné et risque de diabète de type 2 : A Systematic Review and a Dose-Response Meta-analysis” par Ming Ding, Shilpa N. Bhupathiraju, Mu Chen, Rob M. van Dam et Frank B. Hu, 11 janvier 2014, Diabetes Care.
    DOI : 10.2337/dc13-1203
  4. ” L’exposition à la caféine et le risque de maladie de Parkinson : A Systematic Review and Meta-Analysis of Observational Studies” João Costa, Nuno Lunet, Catarina Santos, João Santos et António Vaz-Carneiro, 14 avril 2010, Journal of Alzheimer Maladie.
    DOI : 10.3233/JAD-2010-091525

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